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ALGÉRIE / POLITIQUE : Après la démission de Tayeb Belaiz, Gaid Salah ouvre la voie au départ des trois autres « B »

Par A.B.-- 16-Avr-2019 935

ALGÉRIE / POLITIQUE : Après la démission de Tayeb Belaiz, Gaid Salah ouvre la voie au départ des trois autres « B »

 

« De notre part, nous réitérons l’engagement de l’Armée Nationale Populaire d’accompagner les institutions de l’Etat durant cette transition, tout en soulignant que toutes les perspectives possibles restent ouvertes afin de surpasser les difficultés et trouver une solution à la crise dans les meilleurs délais, car la situation ne peut perdurer davantage, vu que le temps nous est compté », a-t-il notamment signifié lors de sa visité à la 4e région militaire.

Avec ses paroles claires et nettes, Ahmed Gaid Salah, vice-ministre de la Défense et chef d’Etat-major, a ouvert la voie au départ de que les manifestant appellent ‘’les 4B’’

Tayeb Belaiz, président du Conseil constitutionnel, a démissionné ce mardi 16 avril de son poste qu’il occupe depuis le 10 février passé. Son départ était ardemment réclamé par les manifestants.

Cette démission constitue une petite victoire pour les protestataires. Ils réclament toujours avec même véhémence le départ des trois autres « B », en l’occurrence Abdelkader Bensalah, chef de l’Etat, Mouad Bouchareb, président de l’Assemblée populaire nationale (APN) et Noureddine Bedoui, Premier ministre.

Le suivraient-ils pour apaiser les choses ? C’est probable vu l’état bouillonnant dans lequel se trouve l’Algérie.

Quelques indices nous renseignent en effet à ce sujet. Les premières sorties sur le terrain des ministres du gouvernement de gestion des affaires ont largement été entravées par les citoyens.  Le même rejet est exprimé par les millions d’Algériens, qui manifestent chaque vendredi, contre Abdelkader Bensalah et Noureddine Bedoui. La pression reste donc intacte.

Pour ce qui est de Mouad Bouchareb, depuis son parachutage de l’anonymat à la tête de l’APN, l’homme fait l’objet de sévères critiques. Son discours hasardeux, prononcé à Oran au lendemain de la manifestation du 22 février, a soldé son compte.

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