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ALGÉRIE/ POLITIQUE : URGENT : Bachir Mecheri,  avocat de la famille du journaliste Mohamed Tamalt, décédé en prison : « le parquet a accepté la plainte contre  l’ex-ministre de la justice Tayeb Louh,  pour homicide volontaire avec préméditation ».

Par Y.B.-- 15-Mai-2019 2

ALGÉRIE/ POLITIQUE : URGENT : Bachir Mecheri,  avocat de la famille du journaliste Mohamed Tamalt, décédé en prison : « le parquet a accepté la plainte contre  l’ex-ministre de la justice Tayeb Louh,  pour homicide volontaire avec préméditation ».

 

 

 

 

 

Le décès le 11 décembre 2018,  du journaliste Mohamed Tamalt, 42 ans, condamnés à deux ans de prison pour « offense au président de la République (Abdelaziz Bouteflika)» et après trois mois de grève de la faim suivis d’un coma de trois mois, devrait surement aboutir à l’interdiction de sortie de territoire de l’ex- ministre de la justice garde des sceaux, Tayeb Louh, selon Me Bachir Mecheri.

Pour l’avocat de la famille du journaliste, maître Bachir Mecheri,  «  le parquet a accepté la plainte contre  l’ex-ministre de la justice Tayeb Louh,  pour homicide volontaire avec préméditation ». L’ex-ministre de la justice était au courant « Mohamed Tamalt était dans le coma, il y avait un verrouillage sur son dossier médical», avait accusé l’avocat. « Nous avons demandé au parquet d’interdire l’ex-ministre de sortir du territoire puisqu’il est poursuivi pour homicide », ajoute-t-il.

Mohamed Tamalt était en prison depuis son arrestation le 27 juin 2018, date à laquelle il avait commencé une grève de la faim pour dénoncer cette détention. Le 11 juillet, il avait été condamné à deux ans de prison pour « outrage à corps constitué » et « atteinte à la personne du président » en raison de publications, sur son compte Facebook, s’attaquant à des responsables politiques, notamment l’ex- chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika.

Dans un communiqué publié ultérieurement, la direction de l’administration pénitentiaire avait donné des détails, expliquant que le prisonnier avait bénéficié d’un suivi médical et de médicaments pendant sa grève de la faim, qu’il avait eu un accident vasculaire cérébral ayant nécessité une intervention, et que son état s’était subitement dégradé en raison d’« une infection pulmonaire ».

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