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ALGÉRIE/ POLITIQUE : Lakhdar Bouregaâ. Ancien chef militaire de la wilaya IV historique arrêté.

Par Y.B.-- 29-Juin-2019 97

ALGÉRIE/ POLITIQUE : Lakhdar Bouregaâ. Ancien chef militaire de la wilaya IV historique arrêté.

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Le Commandant Lakhdar, son nom de guerre, a été au cœur de la lutte de Libération nationale dès 1956 à la wilaya IV, a été arrêté dans l’après-midi de ce samedi, par les services de sécuriste, selon ses proches.

Député dans la première Assemblée nationale, il s’oppose à l’armée des frontières et le paiera chèrement. Comme il a croupi en prison de 1967 à 1975 à la suite du coup d’Etat avorté de Tahar Zbiri. Si Lakhdar a été fondateur du FFS en 1963. Auteur d’un livre au titre significatif, Témoin de l’assassinat de la Révolution, Si Lakhdar n’est guère enchanté par la manière dont est dirigé le pays. Il le dit haut et fort dans son domicile sur les hauteurs d’Alger.

Le 27 juin dernier,  le Moudjahid et militant politique Lakhdar Bouregaâ avait  annoncé qu’il « ne participera pas à la conférence de l’opposition prévue pour le 6 juillet ».

Selon lui, « cette opposition est responsable du drame que vit l’Algérie et que le dernier mot devait revenir aux millions d’Algériens qui manifestent chaque vendredi ».

L’ancien responsable de la quatrième wilaya historique prédit « l’échec de cette conférence » car, selon lui, « y prendront part des partis refusés par la rue et le peuple algérien ». « Ce sont une partie de la crise, ils ne peuvent donc pas trouver la solution », a-t-il poursuivi, affirmant que ces partis « doivent être jugés ».

Pour le Moudjahid, « le pouvoir a un plan. Il a déjà le nom du futur président et cherche un moyen de le légitimer ». « Ils ont le nom du président et on ne peut participer à une comédie politique dont l’issue est connue d’avance », a-t-il affirmé, avant de mettre en garde contre la représentation du mouvement populaire.

« Attention à la désignation d’un représentant du mouvement populaire, car le pouvoir peut le manipuler facilement », a-t-il dit à ce sujet. M. Bouregaâ a également mis en garde contre la « fitna qui progresse entre les manifestants, qu’il s’agisse de celle suscitée par le drapeau amazigh ou par les pancartes sur lesquelles sont inscrits des propos racistes ».

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