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ALGÉRIE/ POLITIQUE : Sénat : Salah Goudjil appelle à l’organisation de la présidentielle et ensuite à la dissolution de l’APN

Par Y.B.-- 02-Juil-2019 0

ALGÉRIE/ POLITIQUE : Sénat : Salah Goudjil appelle à l’organisation de la présidentielle et ensuite à la dissolution de l’APN

En présence des membres du gouvernement, Bedoui en tête, les membres de la chambre haute du parlement se sont retrouvés ce matin pour l’ultime session, avant les vacances.

Occasion pour Salah Goudjil, président par intérim du Conseil de la Nation, de prononcer un discours et passer des messages politiques forts, en rapport avec la situation d’impasse politique que vit le pays, à la veille de la célébration de la fête de l’indépendance.

Défendant l’unité nationale à « placer au- dessus de toutes les considérations », Salah Goudjil appelle opposition et pouvoir à dépasser leurs divergences, pour un dialogue politique global pour sortir de la crise ».

Salah Goudjil rend hommage à l’institution militaire pour son accompagnement du mouvement populaire et explique aussi que le chef d’état-major de l’Armée était pleinement dans son rôle de responsable d’appeler à l’application de l’article 102 de la Constitution.

S’adressant indirectement aux manifestants qui battent le pavé depuis le 22 février, portés par le mot d’ordre « ils partiront tous ! », le président intérimaire du Sénat les invite à faire le distinguo entre l’Etat qui est « pérenne » et le pouvoir qui change en vertu de la volonté populaire qui s’exprime dans les rendez-vous électoraux.

Evoquant la situation politique actuelle, l’orateur estime que le pays se trouve dans une phase qui exige « l’ouverture d’un dialogue responsable » dont le but est « l’avenir de l’Algérie et sa place dans le monde », rejetant, en outre toute forme d’ingérence étrangère.

Salah Goudjil, appuyant la feuille de route défendue par le pouvoir, soutient l’idée d’une élection présidentielle « dans les meilleurs délais », en insistant aussi sur le préalable de la mise en place d’une « commission électorale indépendante pour organiser, suivre, contrôler le processus électoral ».

Juste après l’élection présidentielle, il faut dissoudre l’APN pour engager un débat sur la nouvelle constitution, sans toucher à ce qui représente le socle de l’identité algérienne, insiste l’orateur.

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