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ALGÉRIE/ POLITIQUE:  Karim Younès veut instaurer un traité d’honneur pour les candidats à la présidentielle

Par Y.B.-- 17-Août-2019 0

ALGÉRIE/ POLITIQUE:  Karim Younès veut instaurer un traité d’honneur pour les candidats à la présidentielle et rejette les appels du départ de Bensalah

Karim Younès, coordinateur principal du panel de dialogue et de médiation, a affirmé ce samedi que toutes les suggestions étaient les bienvenues lors de la désignation du Conseil consultatif de cette nouvelle instance.

Karim Younès a également assuré que le panel ne disposait d’aucun plan de travail préparé préalablement. « Il (le panel) se base sur tous les différents plans émanant des représentations de la société civile, des partis politiques et personnalités nationales », a-t-il notamment expliqué dans un discours.

Dans ce contexte, le coordinateur du panel a révélé que l’instance voudrait prendre le sens de l’initiative et instaurer « un traité d’honneur » aux candidats à la présidentielle. Ces derniers seront, donc, tenus de mettre en exécution les résultats de la conférence nationale de médiation et de dialogue.

Par ailleurs, Karim Younès a indiqué que le panel ne désignera aucun représentant à l’étranger.

Le panel de dialogue rejette les appels exigeant le départ de Bensalah

Voilà une première position prise par le panel de médiation et de dialogue. Et elle est pour le maintien d’Abdelkader Bensalah. Ce samedi, Ammar Belhimer, membre de l’instance, a qualifié les appels au départ du chef de l’Etat d’ « illogiques et d’anticonstitutionnels ».

S’exprimant lors d’une conférence de presse, Ammar Belhimer a mis en garde contre les conséquences de cette exigence qui, selon lui, cause « un vide institutionnel dangereux ».

Pour lui, la nomination d’Abdelkader Bensalah était constitutionnelle, conformément à l’article 102 de la Constitution. Aussi, d’après lui, l’application des articles 7 et 8 de la même constitution ne pourrait se faire sans le passage aux urnes.

Enfin, Ammar Belhimer a rappelé que la priorité principale était d’organiser l’élection présidentielle dans les plus brefs délais. Une élection où les walis n’auraient aucun rôle, selon ses explications.

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