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Guerre en Ukraine: devant le Conseil de sécurité, Zelensky exhorte l’ONU à agir

Par Y.B.-- 05-Avr-2022 0

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est adressé à lui à distance, et ce pour la première fois depuis le début de l’invasion de son pays par la Russie. Il a eu ces mots très forts: « l’ONU doit être réformée pour que le droit de veto ne signifie pas le droit de tuer ».

Volodomyr Zelensky a dit tout haut qu’en violant la charte des Nations Unies et le droit international, la Russie décrédibilise l’institution tout entière – et la vide de son sens, de ses objectifs qui avaient été fixés en 1946. Il a ainsi demandé que la Russie ne puisse plus utiliser son veto sur les questions qui concernent la guerre qu’elle a lancée. Depuis New York, les diplomates se sont gardés de répondre directement. Les États-Unis ont annoncé qu’ils demanderont l’éviction de la Russie du Conseil des droits de l’homme à Genève. Des vidéos prises ces derniers jours en Ukraine au fur et à mesure du retrait des forces russes ont montré au Conseil des corps brutalisés, décharnés, calcinés, qui ne sont pas loin de rappeler les images que le monde découvrait à la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais seulement cinq semaines après le début du conflit. Un peu plus tôt, Volodomyr Zelensky avait réclamé une enquête indépendante internationale.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté mardi l’ONU à agir « immédiatement » face aux « crimes de guerre » commis selon lui par la Russie dans son pays, sans quoi les Nations unies n’auraient qu’à « simplement fermer ».

Volodymyr Zelensky a en outre appelé à ce que la Russie soit exclue du Conseil de sécurité de l’ONU et à une réforme du système des Nations unies, afin que « le droit de veto ne signifie pas le droit de mourir ».

Poutine dénonce les « pressions » sur Gazprom en Europe et menace de représailles

Le président russe a dénoncé la « pression » exercée contre Gazprom en Europe, soulignant que nationaliser des actifs russes était « une arme à double tranchant ».

« La situation dans le domaine énergétique s’aggrave à cause de mesures grossières, qui ne sont pas liées au marché, notamment la pression administrative sur notre société Gazprom dans plusieurs pays européens », a-t-il dit à la télévision, après que l’Allemagne a annoncé la veille prendre le contrôle temporaire d’une filiale allemande du géant gazier.

 

 

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