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Guerre en Ukraine: La guerre continue…

Par Y.B.-- 08-Avr-2022 0

Guerre en Ukraine, en direct : près de 40 civils tués dans la gare de Kramatorsk

Un missile s’est abattu vendredi sur la gare de Kramatorsk, dans l’Est, par laquelle des milliers de personnes sont évacuées depuis plusieurs jours vers le reste du pays. Près de 40 personnes dont 4 enfants ont été tuées selon les autorités ukrainiennes. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a dénoncé un « mal sans limite » ; l’armée russe dément avoir frappé Kramatorsk.

L’armée russe dément avoir frappé Kramatorsk et accuse l’Ukraine

L’armée russe dénonce une provocation ukrainienne et affirme ne pas utiliser de missiles Totchka, identifiés près de la gare touchée, vendredi, mais des Iskander plus modernes. Elle assure que l’Ukraine utilise des missiles Totchka, notamment contre des civils à Donetsk.

La Russie suspendue du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU), composée des 193 pays membres, a suspendu la Russie de son siège au Conseil des droits de l’homme des Nations unies en raison de l’invasion de l’Ukraine, lors d’un vote qui a recueilli 93 voix favorables et traduit un effritement de l’unité internationale face à Moscou. Vingt-quatre pays ont voté contre cette suspension, initiée par les Etats-Unis. 58 pays se sont abstenus mais les abstentions n’étaient pas prises en compte dans la majorité des deux tiers requise parmi les seuls votes pour et contre.

L’OMS relève son bilan à plus d’une centaine d’attaques contre des services de santé en Ukraine

« À ce jour, l’OMS a vérifié 103 attaques contre les services de santé, avec 73 personnes tuées et 51 blessées, dont des agents de santé et des patients », a déclaré le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse, qualifiant ce bilan de « sombre ».

Parmi les attaques confirmées, 89 ont touché des établissements de santé et la plupart des autres des services de transport, notamment des ambulances. « Nous sommes scandalisés par la poursuite des attaques contre les services de santé », a poursuivi le chef de l’OMS, ajoutant qu’elles constituaient « une violation du droit humanitaire international ».

S’exprimant lors d’une précédente conférence de presse à Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine, le directeur de la branche européenne de l’OMS, Hans Kluge, a déploré que certaines zones touchées restaient hors de portée de l’aide sanitaire. Il a noté que « 50 % des pharmacies ukrainiennes sont présumées fermées et que 1 000 établissements de santé se trouvent à proximité de zones de conflit ou de zones de contrôle modifiées ».

M. Kluge a également souligné que les attaques contre les services de santé constituaient une « violation manifeste du droit humanitaire international », mais a ajouté que l’organisation n’a pas directement attribué la responsabilité de ces attaques, soulignant « ne pas avoir de mandat » pour le faire.

Moscou qualifie d’« absurdes » les accusations de Paris sur Marioupol

Le porte-parole du gouvernement français Gabriel Attal a déclaré,  « au nom du gouvernement français » : « les frappes de la Russie contre l’hôpital pédiatrique de Marioupol sont inhumaines et lâches. Ce sont des femmes, des enfants, des soignants qui ont été ciblés, c’est inqualifiable et nous appelons à nouveau au cessez-le-feu ».

Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir Moscou.

« La déclaration du représentant officiel du gouvernement français Gabriel Attal sur le prétendu manque d’approbation de la Russie pour l’évacuation des civils de Marioupol est totalement incompréhensible », déclare ce soir une instance chargée des questions humanitaires en Ukraine au sein du ministère de la défense russe.

« De telles déclarations frappent par leur absurdité, puisque la partie russe (…) ouvre quotidiennement des couloirs humanitaires », a ajouté le ministère dans un communiqué. « La partie russe est prête à déployer des couloirs humanitaires dans n’importe quelle direction dès que possible et à assurer l’évacuation en toute sécurité des civils », a assuré le ministère.

Dans son communiqué de jeudi soir, les autorités russes ont assuré respecter le cessez-le-feu sur « tous les couloirs humanitaires, y compris ceux ouverts par la partie ukrainienne », tout en accusant cette dernière de les « bombarder aveuglément ».

 

Des vidéos, dont certaines ont pu être authentifiées, montrent des militaires ukrainiens exécutant des prisonniers de guerre russes. La présidence ukrainienne promet que les responsables seront traduits en justice, mais certains officiels sont plus ambigus.

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