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ALGÉRIE/ POLITIQUE : Réactions après l’arrestation de Louisa Hanoune 

Par Y.B.-- 10-Mai-2019 33

ALGÉRIE/ POLITIQUE : Réactions après l’arrestation de Louisa Hanoune :

 

 Le FFS :

Le FFS « dénonce et condamne énergiquement l’arrestation » de Louisa Hanoune. Pour le parti, « rien ne peut justifier cet acte arbitraire et abusif ». « Le FFS condamne avec force ce nouveau forcing du pouvoir réel algérien qui vise à faire aboutir son agenda politique en laminant toute voix discordante et en torpillant la révolution populaire », ajoute-t-il. « Le FFS solidaire avec le parti des travailleurs exige la libération immédiate de sa secrétaire générale ».

 

Sofiane Djilali, président de Jil Jadid : « De lourdes présomptions sur l’orientation que prend le cours des événements »

« La mise en détention préventive de Mme Louisa Hanoune, première responsable d’un parti politique, pose clairement la question des libertés politiques et interroge sur les véritables intentions du nouveau pouvoir. Faisant suite à une série d’arrestations d’anciens responsables du pays et d’hommes d’affaires, ce dernier acte fait peser de lourdes présomptions sur l’orientation que prend le cours des événements. L’implication de la justice militaire suppose des actes gravissimes des prévenus, tous civils ou retraités de l’armée.

Alors que le mouvement populaire appelle à la mise en place d’un Etat de droit, ces affaires judiciaires doivent être impérativement clarifiées auprès de l’opinion publique. Le régime de Bouteflika doit être remplacé par un processus démocratique et en aucun par un système autoritaire. Les Algériens refuseront tout détournement de leur révolution. »

 

-Abdelouahab Fersaoui, président de l’association RAJ : « Un acte de défiance »

« La décision du tribunal militaire de Blida de placer Louisa Hanoune, secrétaire générale du parti des travailleurs ( PT), en détention provisoire de cette manière et dans le contexte actuel est un acte de défiance et révélateur de la volonté du pouvoir réel incarné par le chef d’état-major de faire passer de force son agenda consistant à maintenir le système en organisant les élections du 04 juillet malgré son rejet par le peuple algérien », a écrit hier Fersaoui sur sa page Facebook.

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