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ALGÉRIE/ POLITIQUE:  Ce qu’il faut retenir du 28ème vendredi de manifestations

Par Y.B.-- 31-Août-2019 36

ALGÉRIE/ POLITIQUE:  Ce qu’il faut retenir du 28ème vendredi de manifestations

-La mobilisation en hausse Les milliers de manifestants sortis, vendredi, à travers les grandes villes du pays.

– Les mêmes revendications de base : le pouvoir au peuple, libération des détenus du ‘Hirak’, pas d’élections présidentielles, pas de dialogue sans mesures d’apaisement et changement radical de régime.

– Pour ce 28ème vendredi de manifestations populaires contre le régime en place, il y avait une forte présence de policiers, un signe que le régime tolère de moins en moins le ‘Hirak’ populaire et ses revendications, en particulier le refus des élections et le rejet du dialogue politique, version Panel, de Karim Younes.

– A Béjaia, Tizi Ouzou, Constantine, Annaba, Chlef, Bordj Bou Arreridj ou Bouira et El Tarf, les manifestants étaient en grand nombre et au rendez vous de ce 28ème vendredi de protestation populaire.

-Il y a lieu de relever qu’à Oran, Bejaia, Tizi Ouzou, Constantine, Bouira, Annaba et Alger, les manifestations étaient impressionnantes, un signe que le «Hirak» va revenir en force pour les prochains vendredis. Contrairement aux autres vendredis d’un été particulièrement chaud, ils étaient des milliers à manifester, hier, à Oran

– «Pour une Algérie libre et démocratique», «Non au dialogue et aux élections sans transition démocratique», «Pour un État civil et démocratique», sont les slogans les plus scandés, en ce 28ème vendredi consécutif.
– ce 28ème vendredi de manifestations populaires intervient à un moment particulier de la vie politique du pays: le pouvoir et l’armée insistent pour la tenue d’élections présidentielles comme sortie de crise. Mais, l’opposition et la société civile veulent d’abord une période transitoire au cours de laquelle seront préparées sereinement ces élections, accusant le pouvoir de vouloir se maintenir en place en voulant contrôler ces élections à travers «son» candidat. D’autant que les mesures d’apaisement, dont la libération des détenus du ‘Hirak’ et le départ du gouvernement Bedoui, comme préalables demandés pour l’amorce du dialogue dévolue au panel de Karim Younes, ont été rejetées par l’armée.

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